Le co-living : nouveau logement post-confinement par excellence ?

Le confinement que nous avons vécu ces derniers mois était une première dans notre histoire. Anxiogène pour certains, libératrice pour d’autres, cette période a été source de questionnement et de remise en question quant à nos modes de vie et à notre manière d’habiter « l’espace ». De fait, l’isolement contraint de ces dernières semaines a rebattu les cartes de l’équilibre existant entre le vivre ensemble et notre besoin irrépressible de s’extraire du monde pour jouir de quelques heures de solitude.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes, plus de 10 millions de personnes vivent seules [1] en France avec pour seule alternative, la colocation. Au-delà même de la simple considération « humaine » que peut représenter l’aventure de la colocation, sa disponibilité et son accessibilité restent les freins principaux. En effet, très loin d’être une solution extensible et à la portée de tous, la colocation concerne aujourd’hui moins de 6000 logements en France. Le co-living, se pose alors comme une solution de choix pour vivre seul tout en partageant une partie de son quotidien et de ses activités (coworking, sport, conférences, projections de films, etc.) avec une communauté de co-livers.

Ce concept né il y a plusieurs années en Californie avait pour vocation de permettre à des « néo-résidents » d’accéder à une meilleure qualité de vie en mutualisant des services à forte valeur ajoutée. Depuis, de nombreux acteurs à travers le monde développent cette offre résidentielle – de la grande résidence multiservices au petit espace communautaire – en s’appuyant sur le besoin grandissant de lien social et de flexibilité des jeunes urbains. La France n’échappe pas à cet engouement du vivre ensemble différemment et voit se développer plus d’une trentaine de programmes de co-living qui devraient officiellement voir le jour en 2021-2022 !

Le co-living en quelques mots

Ce concept de résidences nouvelle génération s’appuie sur l’idée d’espaces « exclusifs » partagés par une communauté. Pour le résumer simplement, il s’agit d’un ensemble de prestations d’aménagement et de services dématérialisés pensés selon les modes de vie des jeunes actifs urbains afin de leur permettre, en un lieu unique, de travailler dans des espaces de coworking, de pratiquer leur sport favori grâce à des salles de sport intégrées, mais aussi de gérer bien plus facilement les aspects logistiques de la vie quotidienne grâce à des services de conciergerie en continu, etc. Et ce, tout en leur permettant de jouir d’un espace totalement privé.

Cette tendance récente vise à appliquer les principes de l’économie collaborative au secteur de l’immobilier en transformant profondément notre conception du logement. Les résidences en co-living permettent ainsi d’offrir à leurs co-livers (les locataires) un espace privatif (avec une chambre, une salle de bain et un espace cuisine) au cœur d’une somme d’espaces communs très prisés (cinéma, salle de jeux, salle de sport, espace de coworking, jardin, etc.). Aujourd’hui cette offre émergente en France séduit particulièrement les 18-35, actifs et urbains. Mais qui sait, peut-être que l’expérience inédite du confinement pourrait amener une plus large frange de la population à se laisser tenter !

D’autant que le co-living pourrait être une réponse pragmatique à de nombreuses problématiques démographiques, économiques ou même d’urbanisation : l’augmentation croissante de la part des ménages composés d’une personne, la croissance exponentielle du nombre d’étudiants à loger chaque année, l’adoption massive du télétravail et les risques d’isolement qui en découlent, un marché locatif de plus en plus saturé dans les grandes métropoles françaises, etc. ​

Fundimmo s’engage et propose son premier projet de co-living : La Résidence Valérien

Fundimmo propose à ses investisseurs un projet inédit de construction de co-living : une résidence d’inspiration Arts Déco, située dans l’Ouest Parisien à Suresnes comportant 49 logements (intégrant un espace cuisine et une salle de bain privative) ainsi qu’un ensemble d’espaces communs sur-mesure (comprenant une salle de sport, des salles flexibles de coworking, une laverie, etc.) et 26 places de parking en sous-sol.

L’équilibre parfait entre espace privé et espaces partagés de travail et de loisirs.

Si vous souhaitez vous engager, à nos côtés, en faveur de l’immobilier de demain, rendez-vous sur notre plateforme pour soutenir ce projet inédit qui peut, par ailleurs, représenter une excellente opportunité de diversifier vos investissements au travers d’une nouvelle classe d’actifs immobiliers.

Découvrez notre projet de co-living : La Résidence Valérien

Vers une montée en puissance du co-living en France

Ce nouveau mode de résidence déjà bien implanté en Asie ou en Amérique du Nord prend de plus en plus d’ampleur en France. Selon une étude menée par BNP Paribas Real Estate, 5 000 places sont déjà disponibles en résidence de co-living en France. Le marché est particulièrement concentré en Île-de-France où se trouvent la moitié des places.

Selon Amaury Courbon, cofondateur de Colonies, un opérateur de co-living, il y aurait en France « dix fois plus de demandes en co-living que de places actuellement disponibles ». Et bien que 3 500 nouvelles places soient en projet dans les métropoles françaises, cela ne sera pas suffisant pour répondre à une demande croissante. Il est fort à parier que le développement du co-living va s’accélérer considérablement dans les prochains mois et que cette offre pourrait s’ouvrir à une cible plus large comme les familles ou les seniors !


Si vous souhaitez continuer à vous documenter sur le co-living, nous vous proposons une sélection d’articles, de podcasts que notre équipe a particulièrement adorée 😉

  • Podcast Colonies – Alexandre Martin – Colonies – Révolutionner l’habitation avec le coliving
  • Article Les Echos – Repenser l’espace et le logement pour l’après-virus
  • Article Le Figaro – Le «coliving» et ses résidences de nouvelle génération s’installe en France

[1] Insee, France Métro

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Thème : Baskerville 2 par Anders Noren.

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